Comment expliquer cette réalité au plus grand nombre?

Nous sommes la cause des Changements Climatiques, soyons la solution.
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Traduction/Translation

lundi 29 février 2016

Nos Océans se Meurent, Voyons Pourquoi et Comment

Les océans recouvrent 72% de la superficie de notre planète et ce qui s'y passe a des impacts pour tout ce qui vit à la surface. La vie et la mort sont apparues dans les océans et si les océans meurent, nous mourrons.
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     D'abord, les symptômes

Le blanchiment des coraux : 
les algues unicellulaires, qui vivent en symbiose avec le corail, perdent leur pigmentation et meurent, c'est ainsi, les coraux deviennent blancs. Lien Wikipedia pour des détails spécifiques. Ce blanchiment est observé sur la majorité des récifs corallien à plus ou moins grande échelle ,mais inquiète les biologistes car les coraux sont des oasis de vie, de beaucoup de vie. En 2015/2016, les coraux sont durement frappés sur l'ensemble de la planète. On peut comparer le blanchiment des coraux à une catastrophe détruisant de grandes cités.
Les coraux ne sont que 1% des océans, mais 25% des espèces y vivent.

Récif corallien blanchie
Source :Dr Clare Wormald Steele - Island Conservation

À l'opposé, voici à quoi ressemble un récif corallien en santé.
Source malheureusement inconnue. Image de grande taille qui peut servir de fond d'écran.
Les mollusques et le phytoplancton subissent une diminution importante de leurs populations. Sur la côte ouest Canadienne par exemple, les cultures d'huitres et de moules enregistrent des pertes de productivité allant jusqu'à 95%. Les étoiles de mer meurent par millions et finissent leur vie en une masse informe et visqueuse et on a vu ces otaries envahir les plages et les rues de ville côtières en Californie pour tenter de trouver de la nourriture : l'hécatombe est massive.

D'immenses zones mortes apparaissent un peu partout, mais généralement le long des côtes (difficile de dire ce qui se passe partout dans les océans) mais plusieurs ont aussi été découvertes au large. Dans ces zones qu'on dit mortes, il n'y reste que des bactéries et des méduses qui se nourrissent des ces milliards de milliards de bactéries.

Les mammifères marins meurent aussi en grand nombre : cétacés, phoques, otaries, morses, sans oublier des millions d'oiseaux marins.

Il y a de plus en plus d'éclosions d'algues toxiques, toujours plus vastes.

Il y a aussi des plus en plus d'invasion de méduses

Il y a de moins en mois de poissons de toutes tailles ; les morues sont, à toute fin pratique, disparues de la côte est du continent Américain, plusieurs espèces de thon sont en voie d'extinction ainsi que plusieurs autres espèces et on estime qu'environ 90% des requins manquent à l'appel

Le population de krill dans l'Antarctique s'est écroulée de 80%

De l'eau violette apparaît en certains endroits...
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     Mais que se passe-t-il???

Le réchauffement climatique n'explique pas tout, mais ça en explique une bonne partie.

De un, les océans se réchauffent beaucoup. Plus de 90% de la chaleur se retrouve d'abord dans l'océan jusqu'à une profondeur de 2000 mètres ; c'est la limite des instruments de mesure, soit les 3600 (ou plus) flottes ARGO robotisées.



La chaleur, d'abord accumulée dans les océans se transfère ensuite à l'atmosphère avec les tempêtes et El Niño entres autres ; l'évaporation en est un autre moyen qu'on peut comparer à notre transpiration qui sert à nous rafraîchir.

Il ne faut pas oublier que l'eau chaude contient moins de cet élément essentiel à la vie que nous connaissons qu'est l'oxygène sous forme de gaz dissout. C'est ce qui explique les "zones mortes", où la vie est littéralement suffoquée par manque d'oxygène.
Quand l'oxygène disparait, des microbes envahissent l'espace biologique vacant , et c'est le cas du sulfure d'hydrogène. Ce gaz est rapidement mortel à seulement 200ppm, ce qui nous amène à l'apparition de l'eau violette...
Sur la côte de l’Oregon (côte ouest Américaine) sont apparues en plusieurs endroits de l'eau violette qui sent bizarre...
De toute évidence, il s'agit d'eau provenant des ces "zones mortes" par manque d'oxygène où les bactéries produisent du sulfure d'hydrogène, ce qui explique l'étrange odeur.

Des extinctions massives ont été amplifiées par ce phénomène : possiblement le métaphorique Coup de Grâce ; on en a retrouvé les traces caractéristiques dans les sédiments ; une mince ligne noire et malodorante à cause des composés sulfureux. Sur certaines plages, il est possible de trouver cette mince ligne en creusant seulement une vingtaine de centimètres dans le sable.
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     Que se passe-t-il avec les mollusques et le plancton?

Une bonne partie du CO2, que nous produisons aveuglément et en trop grande quantité, retombe dans les océans et à la longue rend l'eau plus acide. En moyenne, l'eau des océans est 30% plus acide qu'avant 1960. Tout ce que nous avons produit avant et qui a été absorbé par les océans n'avait, jusque là, pas fait de dégâts. 

L'acidité accrue rend la formation de carapace faite de composés carbonate très difficile pour tous les organismes qui s'en entourent pour se protéger. Même le microscopique phytoplancton, un plante, se fabrique un telle carapace de carbonate, mais l'acidité dissous les composés de carbonate. Sur de plus grandes espèces de mollusques, les plongeurs remarquent souvent des fissures ou autres dommages causés par l'acidification. On a noté une perte de 40% de la population globale de phytoplancton.
L'étude scientifique, en Anglais évidemment.


Chez les aquiculteurs qui cultivent huitres et moules, certains ont enregistrés une perte de productivité allant jusqu'à 95%. On ne mentionne pas le pourcentage dans cet article, mais je le connais d'autres sources dont j'ai perdu la trace...
Lien en Anglais

95% des étoiles de mer sont disparues des côtes de la Colombie Britannique au Canada. Lien en Anglais
Les saumons de la Colombie Britannique subissent aussi en déclin marqué tout comme l’industrie de la pêche en général et l'aquaculture.


Les causes
- une eau plus chaude contient moins d'oxygène, ce qui affaiblit les animaux ; 
- les virus et bactéries se multiplient plus rapidement dans l'eau chaude ;
- les éclosions d'algues toxiques se multiplient et les toxines, principalement de l'acide domoïque, qui est une neurotoxine et qui désoriente les animaux en petite dose et les tue quand la dose est plus forte (des gens en meurent après avoir consommé des poissons ou de fruits de mer contaminés). Source Wikipédia ;
- les 2 causes des éclosions d'algues toxiques sont la hausse de la température de l'eau  et l’apport d'engrais utilisés en agriculture qui se retrouve, via les eaux de ruissellement, le long des côtes ;
- l'acidification des océans est un facteur important dans le déclin des mollusques et les animaux qui en mangent, tel les phoques et otaries, ils ont nettement moins de nourriture à leurs disposition (imaginez votre supermarché avec 95% moins d'aliments à votre disposition...)

Même le krill de l'Antarctique est menacé. J'écoutais une conférence de la part d'un biologiste de l'Antarctique qui disait qu'on avait observé une diminution de 80% de ces petites créatures dont se nourrissent baleines et certains manchots.
Étude en anglais datant de 2010


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     Un court mot sur les invasions de méduses


Les nouvelles conditions climatiques et le réchauffement océans en particulier favorise la développement des méduses qui envahissent maintenant des plages sur presque tous les continents à l'exception de l'Antarctique.

Les courants les transportent en multitude, parfois des millions, et ces méduses, souvent venimeuses, viennent mourir sur les plages e/ou blessent des baigneurs, certaines peuvent même tuer des humains.

Quand la marée baisse, l'odeur de ces créatures mortes et en décomposition  est souvent infecte.
 
Source http://greenworkexperience.com/content/climate-change-and-jellyfish-invasion

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     Au sujet des requins


Les requins ont survécu aux 5 extinctions massives précédentes, ce sont les champions de l'adaptation. Comment ils ont fait demeure un mystère mais il est probable que certains se soient réfugiés, dans les profondeurs où l'eau froide ralentit les métabolismes et qu'ils y ont trouvé assez de nourriture pour assurer leur survie, au moins pour un petit nombre d’entre eux..
Extinctions massives lien Wikipedia.

La vie microbienne est vraisemblablement apparue sur Terre il y a 3,5 milliards d'année. On peut argumenter sur le fait qu'elle se soit développé sur Terre ou que des comètes ou astéroïdes l'y a déposée : les deux sont possibles dans l'état actuel de nos connaissances. La vie animale et les autres organismes multicellulaires ne s'est développée que beaucoup plus tard lors de l'explosion Cambrienne il y a entre 
(seulement)  532 et 540 millions d'années. Lien Wikipédia sur l'évolution chronologique du vivant.
Tout ça pour dire que ça fait 420 millions d'années qu'il y a des requins dans les océans et c'est fort probablement le record de longévité pour une espèce qui ne soit pas unicellulaire.



Des chiffres qui rendent malade...
 100 millions de requins sont littéralement massacrés chaque année. Étude en Anglais comme toujours. La très grande majorité de ces requins sont attrapés, puis on leur coupe les nageoires et on les rejette à l'eau où ils meurent asphyxiés (la majorité des espèces de requin doivent nager pour respirer) ou se font bouffer vivant sans pouvoir se défendre...

Que fait-on avec les nageoires des requins? De la soupe aux ailerons de requin qui se vend très cher et est très prisé, particulièrement en Chine
. Seule la prise de conscience et l'éducation peuvent prétendre être une solution à ce problème.

Ailerons de requins qu'on fait sécher au soleil
La photo provient de l'étude mentionnée ci-haut

Le rôle des requins est essentiel dans les océans, ils mangent les plus faibles, les difformes et les malades évitant ainsi la propagation d'épidémies et la reproduction des plus faibles, ce qui fait des espèces plus fortes, plus en santé. La fonction méconnue de tous les prédateurs est de maintenir les écosystèmes en santé.
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     Les méfaits et dangers de la surpêche industrielle

 Les super-chalutiers possèdent des filets dans lesquels on pourrait stationner un douzaine de Jumbo Jet 747 sans égratigner les peintures des avions.

Courtoisie de Greenpeace
40% des prises dans ces filets seront rejetés à la mer, généralement mortes, sinon blessées. Ils attrapent indistinctement tout sur leur passage : dauphins, tortues, requins, baleines et autres espèces non commerciales, voire menacées.
  • - Pour un kilo de crevettes, 40 kilos de poissons (morts) sont rejetés à la mer.
  • - Les homards pêchés de nos jours pèsent 1 kilo, il y a 50 ans et plus, il était fréquent d'en attraper qui pesaient 20 kilos ; les homards croissent tout au long de leur vie.
Un autre 40%?
Oui, 40% des poissons qu'on retrouve dans nos marchés ont été pêchés illégalement. Je suis personnellement dégoûté et depuis que j'ai appris tout ça il y a quelques années, je ne mange plus de poisson non plus, et c'est sans compter que les poissons contiennent de plus en plus de mercure car tout charbon brulé produit du mercure qu'on retrouve maintenant dans tous les poissons, oiseaux et mammifères qui se nourrissent de poisson. On le retrouve aussi au sol évidemment mais les concentrations varient grandement et le taux semble plus élevé en Arctique, mais les recherches manquent.
Article d'un journal Français qui en dit plus, entres autre que les océans seront vide en l'an 2048. Je ne veux pas prendre part à cette destruction, même si les autres le font. Ce qui m'importe, c'est ce que je fais, c'est ma conscience après tout

Les chalutiers raclent le fond des océans y détruisant tout, comme le montre cette photo. 
 
Source OUSU enviromental blog
  
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     Un Big Mac avec ça?

Aux états-Unis seulement, on utilise pour l'élevage d’animaux 34 mille milliards de gallons (grosso-modo un gallon = un bidon de 4 litres) d'eau généralement de très bonne qualité contrairement à de l'eau contaminée au plomb qu'on a servi aux résidents de Flint au Michigan par exemple. Tout ça au moment ou 4 milliards d'humains souffrent de pénurie d'eau au moins un mois par année...

Votre quart de livre (115 grammes) de viande dans votre burger a nécessité à lui seul 2 521 litres d'eau pour être produit ; imaginez si McDoh vous chargeait aussi le prix de cette eau avec votre Big Mac? Imaginez aussi si on vous donnait les excréments résultant de sa production et que vous devriez en disposer vous-mêmes?

Toujours aux USA, l'élevage de viande utilise environ 80% à 90% de toute l'eau consommée ; le fracking qu'on déteste presque tous ne consomme qu'une très petite fraction de ce qu'on donne aux animaux d'élevage.

L'élevage industriel de la viande produit plus de gaz à effet de serre que tout le transport (terrestre, aérien et maritime) combiné... toujours aux USA, mais c'est pareil dans les autres pays développés.

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    Dernière heure : 29 février 2016
    Une étude révèle que l'acidification des océans pose un autre inconvénient majeur.

Le phytoplancton (large variété de plantes microscopiques) endommagé par l’acidification, et qui est la base fondamentale de toute la chaine alimentaire océanique, provoque une baisse de fertilité chez les animaux (petits poissons, jeune krill, et les larves de toutes sortes d'espèces qui s'en nourrissent.
Article source, en Anglais encore une fois : More Acidic Oceans Could Reduce Fertility for Algae Eaters
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La plus grande injustice sociale de l'Histoire sont les changements climatiques.

jeudi 25 février 2016

L'impossible Tâche ? Décarboniser Notre Atmosphère

     Il le faudra bien, mais comment?

De un, plusieurs scientifiques et ingénieurs croient que cela est impossible, mais informons-nous quand même. Il faut tenir compte de l’énergie du désespoir.

Il y a deux façons dont j'ai entendu parler. La première est un procédé mécano-chimique de capture du CO2 (dans l'atmosphère) et de conversion. Des informations et images sont tirées de cette vidéo en Anglais

Source : Carbon Talks

Cette installation pilote est actuellement développée à Squamish en Colombie Britannique et on y teste quelques recettes pour les filtres de capture de CO2.

Une des options plus simple consiste à utiliser de la chaux vive comme sur cette image. Le produit sortant serait du carbonate de calcium.


Une autre consiste à fabriquer ces sortes de cages de nanomatériaux. Ceux-ci sont des armatures métallo-organiques faites d'atomes de zinc, d'oxygène, d'azote et d'hydrogène dans lesquelles les molécules de CO2 viendraient se piéger. Pour l'instant, on étudie comment les produire en quantité suffisante pour être déployées.



Ces installations captureraient le carbone dans l'atmosphère (actuellement à un niveau de 405ppm que la Terre n'a pas connu depuis des millions d'années) pour le concentrer et le rendre presque pur.

L'idée originale consistait d'abord à enfouir ce carbone, après l'avoir presque liquéfié (pressurisé et refroidit), profondément sous terre et le long des côtes. Mais voilà, l'Europe est très peu favorable à ce type d'enfouissement et voudrait que cela soit fait à l'intérieur du continent, là où le sol est plus stable, mais moins poreux et plus difficile d'accès. Il faut pouvoir s'imaginer la catastrophe si d'importantes quantités de gaz compressé s'échappait abruptement du sol en se dilatant très rapidement. En un mot, BOUM! et retour à la case zéro.

Et c'est pour cela qu'on parle maintenant de tenter de convertir tout ce CO2 en quelque chose d'utile et forcément rentable. Une compagnie (certainement pharmaceutique) dit avoir une façon pour le convertir en comprimés d’Oméga 3 ; enfin, en convertir une petite partie car ce n'est pas le CO2 qui manque.

Une autre entreprise parle de la convertir en une sorte de ciment ; on aura certainement besoin de bâtisse et d'infrastructures ultra-résistantes avec le mauvais temps à venir...


Il faut savoir que pour convertir un matériau, il faut y ajouter passablement d'énergie. Cette transformation est donc coûteuse et polluante et il n'est pas encore certain que le jeu en vaille la chandelle. On voudrait se servir d'hydrogène pour réduire la pollution, mais pour fabriquer de l'hydrogène, il faut la séparer de l'eau, un processus très énergivore qui rend ce combustible hors de prix pour de tels projets. Pour ce qui est d'utilisé du solaire ou de l'éolien, cette énergie n'est pas assez concentrée pour être viable ; ça prendrait des installations immense. Il faut savoir qu'on a besoin d'au moins 30 000 de ces installations de capture énergivores si on veut suffire à la tâche ; je me répété, il y a beaucoup (trop) de CO2.

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     Jetons un oeil à une autre proposition de capture et séquestration de CO2  venant du GIEC

Il s'agirait de planter des arbres, possiblement du bambou car celui pousse très rapidement. Le principe de base est de récolter ce bambou, ou autre végétal, de l'amener par camions ou trains à des usines de production d'électricité et de l'y brûler.

À la sortie des cheminées, les émissions de CO2 seraient capturées et presque liquéfiées pour être enfouies encore une fois profondément dans le sol. Une partie du bambou peut être convertie en fibres pour faire des vêtements ; j'en possède.

Mais quelle superficie de culture est nécessaire? Selon les calculs du Dr. Kevin Anderson de l'Institut Tyndall sur la recherche climatique (John Tyndall sur Wikipedia) il faut prévoir une superficie de culture égale à l'Inde! Une bonne idée doit être planifiée pour être applicable, il ne suffit pas de pelleter des nuages.
Je vous l'ai dit il me semble... il y a beaucoup (trop) de CO2!


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     Euh... au grand total ça nous en fait combien de CO2?

D'abord un élément de comparaison dont il faut prendre conscience ; si la Terre était réduite à la taille d'un pomme, l'atmosphère ne serait pas plus épaisse que la pelure. Pensez-y avant de polluer :-) 
Il y en a si peu...
 
La bille verte = tout le volume d'eau de la Terre.
La bille rose = tout le volume de notre atmosphère!


 

Commençons par savoir combien il faudrait en capturer, convertir et/ou enfouir annuellement. Les experts disent que pour vraiment faire une différence, qu'il faudrait, en plus de cesser d'en émettre (sinon c'est comme pomper un lac pendant la mousson), 35 milliards de tonnes métrique annuellement.

Mais on ne fait rien à cette échelle, c'est beau si on mine 5 milliards de tonnes de fer annuellement, c'est beau si on produit 5,5 milliards de tonnes de bouffe (agriculture + pêche + élevage). Ça vous donne une idée de l'immensité de la tâche? Comment financer cette entreprise ; c'est littéralement la bourse ou la Vie.

Il faudrait au total en retirer au total plus de 2 000 milliards de tonnes métriques pour s'approcher, mais sans l'atteindre, le niveau pré-industriel de 280 ppm de CO2 afin de restaurer l'équilibre entre chaleur entrante et chaleur sortante de notre planète. Bref, ne plus forcer la Terre à accumuler autant de chaleur sous l'effet des gaz à effet de serre que nous produisons.

Pour mon 5e article sur ce blogue : Les Prévisions Survivables du GIEC sont basées sur de la Science Fiction il y a cette vidéo dont j'ai refait les sous-titres en Français. À vous de cliquer.


Il faut se souvenir qu'il y a beaucoup d'inertie dans le système climatique (à l'image d'un immense navire qui nécessite des kilomètres pour ralentir) et si on laisse jouer toutes les rétroactions amplificatrices à 400ppm de CO2... les spécialistes de ce type d'étude prévoient un réchauffement total global moyen de 6°C, et ça, c'est cataclysmique. En fait, rendu à 6°C de réchauffement global moyen ; il sera 2,5°C degrés trop tard car à 3,5°C de réchauffement global moyen, la végétation mourra (toujours selon une étude scientifique), n'absorbera plus de CO2 et en émettra à la place ; cela a commencé en certaines régions de la Californie de l'Amazonie et de l'Afrique de l'Ouest...
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     Une nouvelle que vous ignorez fort probablement

Nous sommes en phase d'extinction massive, vous le saviez? En fait, l'extinction massive est déjà amorcée car depuis les années 1970, on perd entre 100 et 200 espèces (plantes, animales, insectes) à chaque jour. On ne les reverra plus jamais sur Terre. Il faut savoir que 99,9% des espèces se sont éteintes. Nous, nous précipitons les choses.


Comparé au réchauffement de la température, responsable de quelques extinctions massives, la hausse du niveau des océans n'est qu'un inconvénient mineur. Je comprends mal, les gens semblent moins préoccupés par l'extinction massive que l'écroulement de l'économie, qui s'écroulera de toute façon avant l'extinction massive, il ne faut pas se leurrer.
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     Le mot de la fin mais ce ne sera pas mon dernier mot

Une taxe sur la carbone? Personne n'aime le mot taxe. Mais avant de faire péter votre petit baril de poudre émotive, la Colombie Britannique et la Californie ont toutes deux imposé une taxe carbone, et surprise, les gens en sont, en général satisfaits. Ça donne des leviers pour développer une économie moins énergivore en combustibles fossiles, ce qui amène des économies.

Et puis, si vous êtes tellement contre les taxes, pourquoi ne pas faire des pressions pour que nos gouvernements cessent de donner des subventions à cette industrie qui tue la vie? Les nôtres, celles de nos enfants et celles à venir sans oublier toutes les autres formes de vie dont nous dépendons. Pouvez-vous par exemple imaginer un monde sans abeilles? Les gouvernements de ce monde subventionnent l'industrie des combustibles fossiles à hauteur de 10 millions de $ US à la minute article source en Anglais, qui je me répète, tu la Vie. Qu'y a-t-il de plus précieux que la Vie?
Il faut que cessent ces subventions!!! pour ne pas dire magouilles!


Nous sommes tous dans la même galère planétaire ; moi je rame mais ça prendrait du monde à tribord pour ramer, s'tie qu'on tourne en rond!

Vous aimez votre vie? Laissez la chance à d'autres d'en faire autant mais certainement avec beaucoup moins ; il faut s'y faire, se contenter de ce qui est vraiment essentiel et de ce qui compte vraiment, proches et amis et nature.
Et essayez de ramer un peu svp.

dimanche 21 février 2016

(Des Signes de Catastrophes à Venir) Pas d'Hiver en Arctique pour 2016 et Janvier 2016 Le Mois le Plus Chaud Depuis 1880


Ceci est une traduction/adaptation de l'article "No Winter For the Arctic in 2016 — NASA Marks Hottest January Ever Recorded" parue sur robertscribbler.com

D'abord, je m'excuse pour mon absence prolongée. J'espère gagné en régularité au fil des prochaines semaines, et en qualité aussi.

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     Les scientifiques sont atterrés, et nous devrions l'être nous aussi
Lien externe vers cet article
en Anglais

La Terre est accablée de chaleur. On le voit très bien avec les écarts de température élevées qu'on observe en Arctique depuis quelques mois et qui sont de loin sans aucun précédent... C'est étrange et angoissant
[NDT :Étrange car une hausse si rapide n'était pas prévue par la grande majorité des climatologistes qui se fient à des modèles numérique qu'on sait incomplet et qu'on ne sait au juste comment compléter pour rendre plus réaliste, mais le savoir progresse.
Il progressera moins en Australie, continent durement touché par les changements climatiques. Le Gvt. Australien, sous la pression du lobby du charbon, licencie 110 climatologistes. Lien externe en Anglais .]

Je dirais, selon mon point de vue, que l'hiver est en voie de disparition. Ce à quoi on assiste ces temps-ci, c'est le début de la fin de l'hiver tel que nous le connaissons, voire connaissions pour les plus âgés...
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     Le mois de janvier, le plus chaud mois depuis 1880 Mais en Arctique, c'est totalement insensé

Peu importe qui observe l'Arctique : scientifiques, environnementalistes. spécialistes des dangers émergents (guerres, épidémies, mouvement géologiques, etc.), les passionnés de météo et/ou de climat jusqu'aux habitants de ces régions déstabilisés de bien des façons par par l'état du climat qui y change si rapidement qu'on dit que c'est exceptionnellement exceptionnel lien externe en Anglais.

Nous sommes, nous devrions tous, être très préoccupés par la situation qui s'y développe. Les émissions de CO2 produites par nos activités industrielles et notre mode de consommation se chiffrent aujourd'hui à 405 paries par millions dans notre atmosphère
(sans oublier les autres gaz à effet de serre que nous émettons : CH4, CFC, N2O)ce qui donne nviron 500ppm en équivalent CO2e, moyenne pondérée qui inclue les autres GES) forcent notre planète à se réchauffer très rapidement et amplifie le réchauffement de l'Arctique ; l'un des pires endroits où cela pourrait se produire. 
Article antérieur qui explique les GES et leur mécanisme


[NDT : Pourquoi l'Arctique se réchauffe-t-il si vite? Simple physique : l'air chaud monte et l'air froid descend et aussi, parce que du méthane s'échappe de l'Arctique et son effet de serre se concentre d'abord sur l'Arctique.]
Article antérieur : Le méthane, l'Arme fatale des changements climatiques
Non seulement janvier 2016 est-il le mois le plus chaud jamais observé dans des 136 années de données météo globales qu'on retrouve à la NASA. Lien externe en Anglais.
Non seulement janvier a-t-il atteint le plus grand écart par rapport à la moyenne pour un seul mois, soit 1,13°C au dessus de la moyenne du 20e siècle établie par la NASA ; mais janvier 2016 s'établit à +1,38°C (à seulement 0,12°C de la limite dangereuse basée sur la moyenne de 1880, de 1,5°C établie lors de la COP21 en décembre dernier!!!)

[NDT: Il faut ajouter 0,2C si on veut comparer avec le véritable début de l'ère industriel, l'an 1750.] 
     Nous sommes donc à +1,58°C de réchauffement global moyen depuis le début de notre ère industrielle!!!

 
Cette carte des anomalies globales de température de la NASA qu'amplifie El Nino (lui même amplifié par le réchauffement global) suggère que la chaleur s'est déplacée vers le Nord jusque dans l'Arctique en passant au travers le courant Jet polaire fortement affaibli (article antérieur sur le courant Jet), autre conséquence du réchauffement global depuis les continents américain et européen.
Source de l'image : NASA GISS.
Bien que dans l'ensemble, et ce malgré la chaleur dominante d'El Niño dans les zones tropicales, les écarts extrêmes se retrouvent en Arctique, comme on ne peut manquer de la remarquer sur la carte. Là, en Arctique, où le pergélisol dégèle en émettant un fort supplément de gaz à effet de serre (CO2 et méthane) dans le Grand-nord Canadien, en Sibérie, dans le nord du Groenland. En bref, partout  dans le cercle arctique au nord du 70e parallèle, les températures ont étés en moyenne de 4°C à 13°C au dessus des normales pourt out le mois de janvier 2016. Tout cela sans soleil car le soleil ne se lève pas sur l'Arctique en hiver.

[NDT : depuis 1981 en moyenne globale, la Terre n'a pas connu un seul mois sous les températures normales moyennes d'avant ; vous être nés quand?]
[NDT : Revoici la même carte, mais basée sur la moyenne des température de 1880. 1880, c'est l'année de référence utilisée par le GIEC pour mesurer la cible de la limite sécuritaire aux réchauffement global qui a été revue à la baisse de 2°C à 1,5°C lors de la COP21 récemment tenue à Paris.]


On remarque sur l'échelle que le maximum est passé de 12,9°C à 18,3°C!

Plus on se rapproche du pôle Nord, plus les anomalies de température sont élevées. Au Nord de la ligne du 80e parallèle, les moyennes de température sont de +7,4°C par rapport à la moyenne (celle de 1951 à 1980 et non celle de 1880).
Pour janvier et février 2016, la région au nord du 80e parallèle, les températures les plus chaudes jamais enregistrées. Les températures se sont maintenues entre -15°C et -25°C, des températures comme
celles qu'on devrait typiquement observé vers la fin d'avril, soit dans trois mois... Image : NOAA.
 [ NDT : Même si la moyenne de réchauffement globale s'établit actuellement à 1,38°C par rapport à 1880, l'Arctique s'est réchauffée, sur une base annuelle, de 5°C à 9°C, certaines régions y étant nettement plus sensibles au réchauffement.]

Pour ce qui est de l'hiver 2016 en particulier, il semble quasi-certain à ce moment que l'Arctique ne connaisse aucune de ses conditions météo typiques hivernales. Selon la NOAA, la première moitié de février 2016 a connu ces records de température partitionnant normalement au printemps. Les régions les plus froides de l’Hémisphère nord n'ont pas connu d'hiver en 2016. C'est comme si la folle tempête qui s'est abattue sur L'Arctique en décembre dernier avait limité les thermomètres à ne montrer que des températures très printanières.
Lien externe et en Anglais vers Arctic-news au sujet de la formidable tempête de décembre 2015.


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     El Niño s'est connecté une voie directe au pôle Nord

Pourquoi tout cela est il si mauvais augure? 


Ce serait déjà plutôt terrible si toute cette chaleur n'affectait que la hausse des océans en accélérant la fonte du Groenland, de millimètres en centimètres puis en mètres... Article antérieur sur la montée du niveau des océans  Ce serait tout aussi terrible si cela n'affecterait que l’albédo rendant l'Arctique sombre au lieu de blanc et lui donnant ainsi la capacité d'absorber de plus en plus de chaleur.
La différence est marquée et mes récentes lectures de Janvier 2016 m'affirment que la réflectivité (albédo) de l'océan Arctique serait finalement de moins de 3% (et non 6% comme sur l'image)
selon la Dre. Jennifer Francis et son équipe.
[ NDT : Si vous voulez en savoir plus, consulter cet autre article antérieur, L'océan Arctique et l'importance majeure de sa glace maritime  
Autre note très importante : en avril 2015, le réchauffement global moyen atteignait 0.9°C. Même pas un an plus tard et nous en sommes à 1,38°C!!!. À ce rythme, 2°C arrivera pour ou vers l'an 2020 ou 2025 au maximum et sera très rapidement dépassé.]

Comme déjà expliqué ailleurs dans ce blogue, le dégel du pergélisol produit du méthane et/ou du CO2 selon l’oxygène gazeux disponible dans le milieu ; la production de ces gaz est attribuée aux microbes qui décomposent la matière organique dans le pergélisol lorsque celui-ci dégèle et cela représente un risque presqu'impossible à appréhender. Cela aggraverait grandement la déjà très dangereuse situation dans laquelle on s'est mise avec nos propres émissions de gaz à effet de serre (aussi connus sous l'abréviation GES), en injectant jusqu'à 1,300 milliards de tonnes métriques (en CO2 et équivalent méthane) dont au moins la moitié se retrouverait en peu de temps dans notre atmosphère. Lien externe en Anglais.

Ce qui serait (sera) tout aussi terrible de conséquences quand toute cette chaleur en Arctique altérera davantage le courant Jet circumpolaire. Voire cette excellent simulation sur les modifications que le réchauffement climatique a causé au courant Jet circumpolaire.

Un autre article à consulter parue ici, sur le Climatoblogue : Alerte : Le Courant Jet se Disloque


7 février 2016. Des ondulations Nord-Sud de très forte amplitude du courant Jet, On voit une de ces ondulations  descendre très profondément sur l'ouest de l'Amérique du nord et une autre sur l'Europe, ce qui amène la chaleur des basses latitudes jusqu'en Arctique. Au fur et à mesure que l'amplification polaire (expression qui signifie que les pôles, et plus particulièrement le pôle Nord), se réchauffent plus vite que la moyenne globale et qui s'est accélérée vers de nouveaux extrêmes pendant décembre et janvier. Il devient évident qu'un des anciens rôles d'El Niño, celui de renforcer le courant Jet circumpolaire s'est
carrément inversé. Image Earth Nullschool



Tristement, tous ces événements ne sont pas théoriques, ce  sont des observations. La couverture de glace sur l'Arctique bat en retraite à un rythme sans précédent lui aussi comme on peut le voir sur l'image ci-dessous, courtoisie de Sam Carana, tiré de son article en Anglais sur Arctic-news.


Mais, que se passerait-il si l'accumulation de toute cette chaleur en Arctique, causée principalement par notre surconsommation de combustibles fossiles avait d'autres effets? Que se passerait-il si cette masse d'eau surchauffée qui est la base, les pieds, de ce monstrueux géant qu'est El Niño pouvait transférer toute sa chaleur équatoriale vers l'Arctique? Que se passerait-il si le courant Jet circumpolaire devenait si faible,  que même un puissant El Niño ne pourrait plus l'accéléré (en accroissant le différentiel de température entre l'équateur et le pôle Nord, le courant Jet devrait être accéléré). Que se passerait-il si les fortes ondulations Nord-Sud du courant Jet (on parle toujours du même), exceptionnellement anormales elles aussi, se propageaient jusqu'au coeur de l'Arctique et y amèneraient encore plus de chaleur alors que notre globe est déjà à son plus chaud depuis au moins un demi-million d'années? (Et que le réchauffement actuel se produit au moins dix fois (et parfois 100) plus rapidement que tous ceux que nous avons analysés.) En cette période de changement climatiques abruptes, en cet instant géologique, la chaleur et l'humidité de l'océan Pacifique ont atteint des sommets insoupçonnés sous les effets combinés du réchauffement climatique et de ce monstrueux El Niño.
[NDT : Et nous sommes vraisemblablement  acculés car tout recul semble impossible, enfin, pas dans les délais nécessaires selon plusieurs scientifiques (Climatologistes, Biologistes, Botanistes, Physiciens etc.) Il faut se débattre très fort et maintenant pour éviter le pire ; et le pire est bien pire que vous pourriez l'imaginer. (Demandez-le moi si vous voulez vraiment le savoir, encore plus si vous êtes de La Presse ou du Le Devoir.)


Que se passerait-il si l'extrême chaleur de l'équateur pouvait passer directement au pôle Nord?

Ce que nous verrions serait une accélération vers les (extrêmes encore) dangers de l'Arctique décrit plus haut ; ce que nous verrions, ce serait un couplage de  l'amplification Arctique avec le maximum de la variabilité naturelle qu'est El Niño. En ce qui concerne le non-hiver actuel dans l’Arctique, nous venons de l’expérimenter pour la première fois, certainement pas la dernière ; ni restera-t-elle ni la plus chaude bien longtemps dans les records...

(Les dangers de l'Arctique : Selon le paléoclimatologiste Paul Beckwith de l'université d’Ottawa, on pourrait voir la température moyenne globale grimper (très rapidement)  jusqu'à +9°C et possiblement jusqu'à cinq fois plus en Arctique.)


Les scientifiques sont atterrés, normal qu'ils le soient. Nous devrions tous être atterrés.
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En complément, une entrevue avec la Dre. Jennifer Francis, une sommité sur le courant Jet. C'est en Anglais.

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1- Clic sur le bouton CC
2- Clic sur l'engrenage puis sur sous-titres
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4 Choisir Français (La traduction est imparfaite)
NB. Il m'arrive de devoir mettre sur pause pour avoir le temps de lire/comprendre la traduction automatisée qui n'est pas très exacte.


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De la part du Climatoblogue, moi.
En terminant, j'aimerais bien vous proposer des solutions... mais à part de vous conseiller fortement de devenir principalement végétarien, d'acheter localement, de réduire votre consommation en énergie (même une lampe électrique produit de la chaleur qui ne peut plus s'échapper de notre atmosphère à cause des gaz à effet de serre que nous y avons, inconsciemment jusqu'à ce jour, accumulés), il reste à convaincre votre entourage, faire des pressions sociales et/ou politiques.
Mais ça, c'est seulement si la Vie vous intéresse...

Une solution bien temporaire serait d'envoyer dans la stratosphère des particules fines pour imiter l'effet des volcans et procurer ainsi un refroidissement en diminuant la quantités de lumière solaire frappant la Terre, mais cela n'est pas directement rentable économiquement, c'est une dépense que l'Humanité devra se payer d'une façon ou d'une autres.
Retirer du carbone de l'atmosphère ne ferait rien pour réduire l'acidification des océans ; un péril d'extinction massive à lui seul,  et en plus aucune technologie n'est encore développée même si le GIEC la propose dans ses scénarios RPC, et ce ne serait encore qu'une dépense puisqu'il faudrait, d'une façon ou d'une autre enfouir tout ce foutu CO2 profondément dans le sol une fois extrait ; un défi d’ingénierie nécessitant plus de ressources que l'agriculture mondiale ou l'extraction minière mondiale et qui ne générerait aucun profit ; impossible à envisager dans l'économie actuelle.
Donc, je n'ai pas de solution miracle à vous proposer, mais faites quand même votre maximum pour limiter vos émissions de gaz à effet de serre. La Vie, et même possiblement la vôtre en dépend! Les changements climatiques ne peuvent que continuer à s'amplifier, à s'accélérer et causer le pire que vous puissiez imaginer. Mes centaines d'heures d'écoute et de lecture par des scientifiques m'en ont fermement convaincu.

À votre demande, je peux vous diriger vers ces conférences sur vidéo et ces écrits. Il y a déjà pas mal d'information sur le Climatoblogue, mais il y en a beaucoup plus ailleurs et c'est presqu'exclusivement en Anglais.
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